Sortie du Livre Superblender d’Estérelle Payany

Superblender
Superblender Estérelle Payany

Estérelle Payany ne fait pas les choses à moitié. Quand on lui parle de smoothies, elle ne dégaine pas son blender de tous les jours, mais son superblender, celui avec des superpouvoirs ! Elle en profite pour nous faire découvrir, dans son nouveau livre Superblender, des utilisations auxquelles on n’avait pas pensé…

Un superblender, c’est un blender avec une cape ? Quels sont ses superpouvoirs ?
Non, c’est nous qui avons l’impression d’avoir une cape quand nous l’utilisons, tellement il permet de faire de choses ! C’est un superblender auquel rien ne résiste, ni glace pilée, ni légumes crus, ni oléagineux… Fonctionnant à très grande vitesse et d’une grande puissance, il sait tout pulvériser !

Que sait-il faire de plus que le commun des blenders ?
Il sait mixer plus vite… mais aussi plus lentement que les autres blenders : il faut apprendre à le conduire et à passer les vitesses ! Cette versatilité permet d’obtenir soit des textures ultralisses (ah, un smoothie au superblender, on s’en souvient tant il est crémeux !), soit justement écrasées, avec des morceaux, comme pour la salsa mexicaine qu’il réalise en un clin d’œil. Pour la puissance, c’est bluffant : les purées d’oléagineux sont prêtes en moins de 5 minutes (pour en avoir fait au blender ordinaire, avec lequel il faut non-stop arrêter, mélanger, remixer… ça simplifie la tâche !). Pour les green smoothies, il donne vraiment une texture très agréable : on ne sent pas du tout le kale et les feuilles un peu coriaces que l’on peut plus facilement y glisser… Pour les boissons utilisant de la glace pilée, c’est le top aussi !

As-tu découvert des usages insoupçonnés, des astuces ?
Il va tellement vite qu’il permet de tiédir des liquides, comme le lait pour faire des yaourts maison. On peut aussi y mettre des légumes crus, de l’eau… et obtenir 5 minutes après une soupe fumante : hyperpratique quand on est en retard pour le dîner du soir ou que tous les feux de la cuisinière sont pris ! Pour préparer du lait végétal, on a besoin de mettre moins de graines ou de céréales, et comme elles sont moulues superfinement, pas besoin de filtrer. Il faut juste bien mélanger avant de servir ! Pour préparer des glaces sans sucre ajouté, à partir de fruits mixés, c’est vraiment parfait aussi. Un peu comme un couteau suisse !

Du point de vue financier, est-il plutôt supercher ou superéconomique ?
À l’investissement, le superblender peut sembler hors de prix. Mais tout dépend de l’usage qu’on en fait : si c’est pour faire une soupe et un smoothie par semaine, en effet, ce n’est pas rentable ! Mais si on a une consommation importante de fruits et légumes, et si on cherche à faire un maximum de choses par soi-même, alors on l’amortit beaucoup plus vite, et il est même source d’économies et de gain de temps. Par exemple, plus besoin d’acheter de farines : il suffit d’avoir les grains entiers de son choix sous la main et de les moudre ultrafinement au superblender pour obtenir une farine fraîche, agréable au goût et sensiblement moins chère. Pour les personnes intolérantes au gluten, c’est particulièrement intéressant pour réaliser nombre de préparations à partir de grains entiers, sans avoir à craindre de contamination au moment de les moudre. Il faut surtout, avant d’investir, bien réfléchir à ses besoins : c’est très pratique aussi, vu sa contenance, pour les familles de 4 personnes !

Juste avant Superblender, tu as publié chez La Plage un livre de recettes à l’extracteur de jus. Quelles sont les différences de fonctionnement et d’usage ?
L’un fait de la cuisine lente, l’autre de la cuisine ultrarapide. L’un garde la pulpe et pas l’autre. Ils sont vraiment complémentaires ! Tout dépend aussi de si l’on a un extracteur avec un accessoire de type « purées », qui permet les préparations culinaires, ou s’il n’a été pensé que pour du jus. Il faut goûter et comparer : le houmous à l’extracteur n’a pas le même goût ni la même texture que celui réalisé au blender. J’alterne en fonction de l’envie, du temps que je peux passer en cuisine et du résultat attendu.

Dans le choc des titans « superblender vs extracteur », qui sort vainqueur ?
Les deux ont trouvé leur place sur mon plan de travail ! Je reste une inconditionnelle du jus de légumes – fenouil, betterave, carotte, avec un beau morceau de gingembre… –, j’ai du mal à m’en passer, et pour ça l’extracteur est vraiment génial. Le superblender me rend beaucoup de services quand je veux m’organiser pour une semaine un peu compliquée – je prépare alors des soupes, des tartinades de légumineuses, du houmous…, qui se conservent bien –, parce qu’il est superfacile à nettoyer. Disons que je le vois comme un superassistant pour faire vite, bon et sain.

Retrouvez le livre Superblender d’Estérelle Payany.